Un samedi matin clair.
Tu me regardes.
Je te regarde.
Nous jouons à cache-cache derrière nos bols de café et nos yeux s´écrivent à coeur perdu de douces mélodies.
Sur le rebord de nos lèvres, se reposent pour quelques instants, des coquines miettes d´un croissant d´un or éclatant.
Tu te lèves.
Tu viens vers moi.
Tu es auprès moi.
Tu caresses mes cheveux,
Mes bras s´enroulent, se déploient, dans l´espace de tes hanches,
Je pose une joue contre ta poitrine et j´écoute les doux refrains de ton coeur.
Toi et moi.
Dans notre petite cuisine.
Posée là dans ce petit appartement.
Et lui, caché dans une vieille maison.
Cette vieille maison qui se tient droite au coin de deux rues.
Les rue dans cette grande ville.
Notre ville!
A toi, à moi.
Immense cocon de notre amour.
Et puis quelques doux baisers.
Tu vas partir pour quelques instants.
Faire quelques achats, les douceurs futiles d´une belle fin de semaine.
Ton joli visage dans l´entrebaillement de la porte.
La musique de tes pas légers dans l´escalier.
Les marches comme les notes d´un piano.
L´escalier dans la fière et vieille maison.
La vieille maison au coin de deux rues.
Les rues dans notre ville.
Cette grande, immense ville.
Doux cocon de notre amour.
En bas,là arrivée, au coin de ces deux rues, tu me lances un joli baiser.
Je t´embrasse de retour.
Et puis je me fais peur.
Je deviens un gamin, que l´on blesse.
Et si tu ne reviens plus!
Si tu me quittes!
Gamin, je me fais peur!
Mais tu reviens ma Douce.
Et nous nous embrassons, ma Belle!
Notre amour, nos heures dans cet appartement...dans cette maison,,, cette ville…
Je t´aime, je t´aime…
je suis ton roi, ton chevalier, ton fou…
La soif de notre amour.
Voerde. 31/01/25.